Monday, February 3, 2020

Le ministre des finances éthiopien- La Transmission de la Bible 16

L'histoire merveilleuse de 

La TRANSMISSION de la BIBLE
De sa rédaction à nos jours

Chapter 16
Le ministre des finances
éthiopien




Présentons en terminant un récit biblique qui illustre la puissance de la Parole de Dieu pour convaincre l'homme de son état moral et l’aider à accepter la solution divine pour les péchés de la race humaine.

Question :  Pourquoi les êtres humains vont-ils en enfer ? Est-ce parce qu’ils commettent des péchés ou parce qu’ils sont pécheurs de naissance ?

                    Romains 3.9-14  Tous ont péché.
                    Psaume 51.7  Non seulement né dans le péché, mais aussi conçu dans le
péché.

Réponse : Sans le salut de Dieu, les êtres humains sont donc jugés par Celui-ci et envoyés en enfer parcequ’ils ont une nature pécheresse et parce qu’ils commettent des péchés ce qui augmente leurs degrés de punition en enfer.

Le ministre des finances Éthiopien :  La scène se passe au début du christianisme. Beaucoup avaient été témoins de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. Ils annonçaient la rédemption en Celui qui avait été crucifié peu de temps auparavant à Jérusalem et la bonne nouvelle du salut par la foi. Leur champ de mission se limitait encore au territoire qu'on appelle aujourd'hui la Palestine, avant de s'étendre à tout l'empire romain.

Parmi eux, Philippe annonçait l'évangile avec une grande puissance.  Alors citons le texte biblique du récit de sa rencontre avec un dignitaire d'un pays voisin.
« Et un ange du Seigneur parla à Philippe, disant : Lève-toi, et va vers le midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, lequel est désert. Et lui, se levant, s'en alla. Et voici, un Éthiopien, eunuque, homme puissant à la cour de Candace, reine des Éthiopiens, intendant de tous ses trésors, et qui était venu pour adorer à Jérusalem, s'en retournait ; et il était assis dans son char et lisait le prophète Ésaïe. Et l'Esprit dit à Philippe : Approche-toi et joins-toi à ce char. Et Philippe étant accouru, l'entendit qui lisait le prophète Ésaïe ; et il dit: Mais comprends-tu ce que tu lis ? Et il dit : Comment donc le pourrais-je, si quelqu'un ne me conduit ? Et il pria Philippe de monter et de s'asseoir avec lui. Or le passage de l'écriture qu'il lisait était celui-ci : "Il a été mené comme une brebis à la boucherie ; et comme un agneau muet devant celui qui le tond, ainsi il n'ouvre point sa bouche ; dans son humiliation, son jugement a été ôté ; et qui racontera sa génération ? car sa vie est ôtée de la terre" (citation d'Ésaïe 53, 7,8). Et l'eunuque, répondant, dit à Philippe : Je te prie, de qui le prophète dit-il cela ? De lui-même, ou de quelque autre ? Et Philippe, ouvrant sa bouche et commençant par cette écriture, lui annonça Jésus. Et comme ils continuaient leur chemin, ils arrivèrent à une eau, et l'eunuque dit : Voici de l'eau, qu'est-ce qui m'empêche d'être baptisé ? Et il donna l'ordre qu'on arrêtât le char, et ils descendirent tous deux à l'eau, et Philippe et l'eunuque ; et Philippe le baptisa. Et quand ils furent remontés hors de l'eau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus, car il continua son chemin tout joyeux »
(Actes 8, 26-39).

Cette scène ne peut nous laisser indifférents. L'intendant éthiopien (aujourd'hui, un ministre des finances), était venu à Jérusalem, centre religieux de grande renommée pour les peuples de l'Orient antique.

Sur le chemin du retour, il lisait un des textes sacrés de la religion juive, dans un rouleau qui peut-être ressemblait à ceux qu'on allait retrouver des siècles plus tard dans une des grottes de Qumrân. C'était précisément le texte que des érudits allaient identifier plus tard comme étant une partie du prophète Ésaïe.

Mais avait-il une idée de la portée du texte qu'il avait entre ses mains, de l'identité de la Personne dont il parlait ? S'il était venu à Jérusalem pour rechercher le Dieu d'Abraham, le Dieu de la Bible, se doutait-il que Dieu lui-même le cherchait ?

En parlant à Philippe, il avait préparé cette rencontre décisive dans le désert. Si l'intendant ne comprenait pas ce qu'il lisait, il avait envoyé un de ses serviteurs pour lui expliquer ces versets d'Ésaïe, et lui parler de celui dont le prophète avait annoncé la venue sur la terre et le sacrifice, sept à huit siècles auparavant.

Ainsi, l'Éthiopien était venu à Jérusalem dans le but d'accomplir un acte de dévotion au Dieu de la Bible, et, par le moyen du prophète Ésaïe et de l'évangéliste Philippe, voilà que ce même Dieu lui parlait de son Fils que, dans son amour, il a donné au monde comme Sauveur.

La question qu'avait posée Philippe à l'Éthiopien peut être posée à chacun de nous et en particulier à vous qui lisez ces lignes : Comprenez-vous ce que vous lisez ?

Le problème du ministre des finances Éthiopien est peut-être aussi le vôtre, un problème resté sans solution jusqu'à aujourd'hui.

Si vous avez déjà commencé à lire la Bible, peut-être est-elle restée pour vous, malgré tous vos efforts pour la comprendre, un livre hermétique et incompréhensible ?

À ce propos la Bible dit :
« Or l'homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l'Esprit de Dieu, car elles lui sont folie; et il ne peut les connaître, parce qu'elles se discernent spirituellement » (1 Cor. 2.14).

C'est pourquoi l'homme, malgré ses talents et ses capacités, n'est pas, par nature, habilité à juger la Parole de Dieu. Bien au contraire, c'est la Parole de Dieu qui porte une appréciation sur l'homme !

Citons à nouveau ce passage de la Parole :

« Car la Parole de Dieu est vivante et opérante, et plus pénétrante qu'aucune épée à deux tranchants,... et elle discerne les pensées et les intentions du cœur. Et il n'y a aucune créature qui soit cachée devant elle, mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4.12-13).

Seul celui qui ouvre la Bible avec une attitude honnête de recherche trouvera la réponse à ses besoins spirituels et y rencontrera Celui qu'elle révèle : Dieu.


Adapté par Rev. Toe-Blake Roy.  

Monday, January 20, 2020

La Transmission de la Bible 14 et 15

L'histoire merveilleuse de 

La TRANSMISSION de la BIBLE
De sa rédaction à nos jours

Chapter 14
Des erreurs se sont-elles
glissées lors de l'exécutions
des copies?

Une objection, souvent avancée contre l'authenticité de la Bible, se base sur les problèmes rencontrés lors de la copie des textes sacrés. Les critiques estiment que le fait de devoir transcrire des textes d'une telle longueur provoquait immanquablement une fatigue, entraînant des fautes d'inattention, qui devaient apparaître d'autant plus fréquemment que la cadence de reproduction était plus rapide.

Ils pensent également que des erreurs ont dû se glisser lors de chaque nouvelle copie (malgré l'élimination des fautes les plus importantes), puisque des générations entières de scribes et de copistes ont œuvré, et ceci bien avant que les textes puissent être enfin produits, par le moyen de l'imprimerie, en de nombreux exemplaires rigoureusement identiques.
Cependant, la recherche sur les textes bibliques démontre le peu de crédibilité de ces assertions.

En effet, les quelque trois mille anciens manuscrits de la Bible en hébreu s'accordent entre eux d'une manière admirable, confirmant ainsi le texte imprimé.

Même les parties les plus anciennes des Saintes Écritures, datant de près de trois mille cinq cents ans, ont été transmises et intégralement conservées jusqu'à notre époque. Comment a-t-on pu atteindre une précision aussi extraordinaire ? La période de rédaction de l'Ancien Testament s'étend de 1500 env. à 400 avant notre ère. Ces écrits furent recopiés et transmis, avec beaucoup de soin, de génération en génération.

Par respect pour le texte saint de la Parole de Dieu, les scribes devaient obéir scrupuleusement à un certain nombre de règles rigides, établies dans le but d'obtenir des copies parfaitement conformes à l'original.

Par exemple, ils comptaient le nombre de lettres séparément, ou encore ils vérifiaient la fréquence de certains mots ; de plus, des contrôles réguliers étaient effectués en cours de travail.

Le Nouveau Testament fut recopié, semble-t-il, avec moins de rigueur, mais le grand nombre de manuscrits dont on dispose a permis de vérifier, détecter et corriger des erreurs de copie.

Un ancien directeur du British Museum a écrit :
"L'intervalle qui sépare la date de la rédaction des manuscrits originaux de celle des documents les plus anciens que nous possédions devient si minime qu'il est en fait négligeable et que les dernières raisons permettant de laisser subsister un doute sur l'intégrité du texte qui nous est parvenu s'en trouvent désormais dissipées. L'authenticité et l'intégrité générales des livres du Nouveau Testament peuvent être considérées comme établies.







L'histoire merveilleuse de 

La TRANSMISSION de la BIBLE
De sa rédaction à nos jours

Chapter 15
Attaques contre la
BIBLE





Les tentatives d'ôter à la Bible sa crédibilité sont presque aussi anciennes que la Bible elle-même. Depuis des siècles, des hommes essaient de l’ignorer, de la moquer, de la ridiculiser, de la détruire et de la brûler. (voir : Jérémie 36)

Des rois et des empereurs s'y sont employés avec un zèle fanatique. En 303 apr. J.-C., l'empereur romain Dioclétien publia un édit pour détruire tous les chrétiens et leur Livre saint.  Mais vingt-deux ans plus tard, le même livre, la Bible, fut érigé en autorité infaillible par l'empereur Constantin, et il en fit confectionner à ses frais cinquante nouvelles copies.

Quelques discours funèbres ont été prononcés sur la Bible, comme le fit le rationaliste Voltaire.
La Parole de Vérité n'a pas été exterminée ! Ses anciens détracteurs sont morts, les critiques confondus, mais la Bible demeure solide comme un roc.

Si l'on peut parler du miracle de sa transmission, il y a, face aux persécutions, le miracle tout aussi grand de sa conservation.

La Bible est le livre le plus combattu au monde, et pourtant le plus répandu et le plus aimé, malgré toute l'hostilité et les actions destructrices, qui se sont poursuivies jusqu'à aujourd'hui dans certains pays.

Jésus a dit:
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas » (Luc 21, 33).

Ainsi passent empires et tyrans, athées et contradicteurs, mais le Livre demeure.  Les violentes attaques contre la Bible confirment les paroles de l'apôtre Paul :

« Car il y aura un temps où ils ne supporteront pas le sain enseignement ; mais, ayant des oreilles qui leur démangent, ils s'amasseront des docteurs selon leurs propres convoitises, et ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables »(2 Timothée 4, 3,4).

Fables : Ce sont des mythes, histoires inventées, ne correspondant pas à la réalité



Adapté par Rev. Toe-Blake Roy.