Tuesday, September 8, 2026

Exhortation de la part de Barnabas . . .

 

Exhortation de la part de Barnabas . . .



 

Introduction : 

                L’étude de la vie de Barnabas est très encourageante.  N’est-il pas appelé le fils de l’exhortation?  Dans le sens d’un frère modèle qui encourage, console et réconforte.  Son service pour le Seigneur est exemplaire à bien des égards.  Un verset clé concernant sa vie pourrait être Actes 11.23 où il est écrit qu’il exhorta les nouveaux convertis à rester tous d’un cœur ferme attachés au Seigneur.  Après les réjouissances de plusieurs conversions, les croyants avaient besoin d’être exhortés à rester attaché au Seigneur.

 

Barnabas ne se contente pas de nous donner des informations à admirer ; il nous donne un exemple à imiter. En étudiant sa vie, nous devrions nous demander : Suis-je un encouragement pour les autres ? Dois-je édifier l'église avec mes paroles, mes ressources, mes relations et mon attitude ? La vie de Barnabas invite chaque croyant à devenir un bâtisseur où Dieu les a placé.  Planifiez d'être quelqu’un qui encourage intentionnellement.

 

1A.      Un bâtisseur d’amour.  Actes 4. 36-37 « Joseph, surnommé par les apôtres Barnabas, ce qui signifie fils d’exhortation, Lévite, originaire de Chypre, vendit un champ qu’il possédait, apporta l’argent, et le déposa aux pieds des apôtres. »

 

Dès le début de sa vie avec le Seigneur, Barnabas dans Actes 4. 36-37 démontre un cœur généreux.  Il n’aime pas ses frères dans le besoin seulement en paroles mais en actions et avec vérité.  1 Jean 3.18.  Une vraie consécration ne commence-t-elle pas par le portefeuille?  Seigneur de tout ou pas Seigneur du tout, disait Spurgeon.  Les premiers pas du jeune croyant ne révèlent-ils pas déjà son avenir ?  Barnabas eut un ministère fructueux parce qu’il était consacré aux autres.  On pourrait dire qu’il fut dès le début un bâtisseur dans l’église.   Ici un bâtisseur de l’entraide fraternelle.  1 Jean 3.17 nous dit : « Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui? »  Le matérialisme est probablement le péché le plus subtile et le plus justifiable dans lequel le croyant peut tomber. 

 

ILL :   Les trappeurs de singe en Afrique du Nord ont une méthode intelligente d’attraper leur proie.  Plusieurs gourdes (plante grimpante dont le fruit creux peut servir de boîte ou de bouteille ou un récipient, souvent forme ovoïde et plate, servant à conserver les boissons en voyage) sont remplies de noix et sont attachées fermement à une branche d’arbre.  Chacune a un trou juste assez grand pour que le singe imprudent plonge sa main dans le trou pour prendre une grosse poignée de noisette.  Mais l’animal affamé n’a pas réalisé que le trou est trop petit pour qu’il puisse retirer sa main du trou avec son poing serré.  Et il n’a pas assez de sens pour ouvrir sa main et laisser tomber les noisettes afin de s’échapper, donc il est capturé facilement.

Ceci est une image pour nous les chrétiens.  Le diable avec ses noisettes matérialistes essaye de nous prendre au piège.  Aussi longtemps que le chrétien reste accroché à l’appât matérialiste du monde, il ne pourra pas s’échapper du piège de Satan.

Cher ami, est-ce que vous êtes pris au piège de l’amour des choses de ce monde?  Est-ce que les choses matérialistes vous empêchent de grandir dans la grâce du Seigneur?  Arrêtez et réfléchissez un peu.  Sortez maintenant du piège de Satan pendant que vous le pouvez et laissez aller ces choses matérielles qui vous empêchent de servir le Seigneur de tout votre cœur.  Dans notre lutte constante pour acquérir des choses de ce monde, souvent nous ne travaillons pas pour vivre mais nous vivons seulement pour le travail et le plaisir. 

 

2A.      Un bâtisseur de ponts.  Actes 9. 27 « Alors Barnabas, l’ayant pris avec lui, le conduisit vers les apôtres, et leur raconta comment sur le chemin Saul avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé, et comment à Damas il avait prêché franchement au nom de Jésus. »

 

Dans Actes 9.26, 27 Barnabas démontra par la suite un esprit de conciliation.  Entre qui et qui?  Entre Saul et les apôtres. Chez la plupart des croyants, y compris les apôtres, il y avait un esprit de suspicion envers Saul.  N’était-il pas celui qui les avait persécutés?  Barnabas construisit un pont entre eux.  Il comprenait d’un côté les craintes des uns mais aussi croyait à la toute Puissance de Dieu pour transformer une vie.  Le regard de grâce de Barnabas a su les réconcilier.  Dans un temps de persécution on peut aisément comprendre les craintes des apôtres.  Cela prenait un conciliateur doué, un vrai bâtisseur de ponts.  Il sut écouter, comprendre, expliquer, bien communiquer.   Il est évident qu’aujourd’hui plus que jamais, le besoin de réconciliation s’impose dans les églises.  Soyons des bâtisseurs de ponts vers la communion ecclésiastique de nos églises dans notre régions . 

 

3A.      Un bâtisseur dans l’église locale.  Actes 11.19-26

 

En Actes 11.19-26, Barnabas apparaît comme un faiseur de disciples.  On est fasciné par l’implantation modèle de l’église d’Antioche.  Barnabas est envoyé de Jérusalem comme l’homme de confiance.  Ses exhortations pratiques et pleines d’amour de la part du Seigneur firent croître les disciples.  Barnabas est mentionné dans ce texte comme un homme de bien, plein d’Esprit-Saint et de foi.  Spurgeon a dit : « Sans l’Esprit de Dieu, nous ne pouvons rien faire.  Nous sommes comme des voiliers quand il n’y a pas de vent ou comme des carrosses sans chevaux; nous sommes aussi secs que des branches sans sève, aussi inutiles que des charbons sans feu. »  Par la suite, face à tous les besoins de l’œuvre, sensible à la direction du St-Esprit, Barnabas fit appel à Saul.  Barnabas était en fait un visionnaire, un homme capable de travailler en équipe, un vrai homme au service des autres qui accompli sa tâche jusqu’au bout, Actes 12.25.

 

4A.      Un bâtisseur d’églises locales Actes 13 et 14

 

1B.      Enfin Barnabas devient avec Paul le premier missionnaire envoyé par l’église d’Antioche.  Il ne manquait pourtant pas de travail en tant que prophète à Antioche !  Mais, Dieu n’appelle-t-il pas en fait ceux qui sont déjà en train de Le servir ?  Actes 13.2 « Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. »  Ensuite, sur le champ missionnaire, Barnabas annonce la Bonne Nouvelle et des résultats apparaissent.  Barnabas démontre beaucoup de qualités comme bâtisseur en mission.  Partout des âmes se donnèrent au Seigneur.  Au travers des textes, il est à la fois un évangéliste qui porte du fruit, un faiseur de disciples, un serviteur puissamment appuyé par le Seigneur parlant avec assurance, un frère capable d’endurer la persécution.  Bien plus, Barnabas démontre un esprit d’équipe !

 

2B.      Il est à remarquer que Barnabas est au début le leader de l’équipe (son nom est souvent mentionné en premier) puis au fil du voyage il devient le second de l’équipe (son nom est mentionné en deuxième).  Au sein de l’équipe missionnaire, Barnabas a su être à la fois le premier et le second, le leader et l’équipier.  Barnabas, le prophète, Paul, le docteur, se complétaient.  La sagesse de Barnabas c’est qu’il a su se retirer au bon moment pour laisser la première place à Paul.  Il ne s’est pas obstiné à demeurer le chef de cette belle équipe.  Au contraire il a su accepter leurs différences de dons pour les mettre au profit de l’œuvre.  Quel bel exemple de grâce et d’humilité !

 

5A.      Un bâtisseur dans l’église universelle.  Actes 15. 1-35 (15.1-2)

 

Face à l’intrusion possible du retour à la loi, imposé par des Pharisiens convertis, la sagesse et l’expérience de Barnabas et de Saul vont influencer les anciens et les apôtres à prendre une bonne décision !  Certainement que le bon témoignage passé de Barnabas au sein de l’église de Jérusalem a su donner confiance.

 

6A.      Un bâtisseur lors d’un conflit.  Actes 15. 36-41

 

Dieu permit un conflit ponctuel entre Paul et Barnabas au sujet de Marc.  Ni Paul, ni Barnabas n’avait raison ou tort.  Chacun suivait sa conviction.  Une séparation jugée nécessaire ne veut pas dire arrêt du ministère, mais bien plutôt réajustement.  G. Campbell Morgan a dit : « Je suis grandement réconforté chaque fois que je lis cela (le désaccord entre Paul et Barnabas).  Je suis reconnaissant de la révélation de l’humanité de ces hommes.  Si je n’avais jamais lu que Paul et Barnabas avaient eu un différend, j’aurais eu peur.  Ces hommes n’étaient pas des anges, ils étaient des hommes. » (Cité par C.R. Swindoll).

Barnabas était un homme de la même nature que nous.  Si Dieu a pu accomplir de telles choses à travers Barnabas, il y a toujours de l’espoir pour chacun de nous ! 

 

Conclusion :  Barnabas était…

 

1.    Un bâtisseur d’amour

2.    Un bâtisseur de ponts

3.    Un bâtisseur dans l’église locale

4.    Un bâtisseur d’églises locales

5.    Un bâtisseur dans l’église universelle

6.    Un bâtisseur lors d’un conflit

 

Comme Barnabas, chaque croyant est appelé à être un bâtisseur — bâtir l'amour entre enfant de Dieu par la générosité, bâtir des ponts par la grâce, bâtir l'église par le service, bâtir la grande mission par l'obéissance, et bâtir même dans les conflits par l'humilité et la foi en acceptant de céder notre première position dans une équipe et prendre une position secondaire.

 

1.             Soyez un encouragement et non simplement un spectateur dans l’œuvre de Dieu

2.             Utilisez vos ressources pour bénir les autres

3.             Lâche prise sur les choses matérielles qui garde ton cœur esclave du malin

4.             Devient un bâtisseur de ponts dans les relations humaines

5.             Renforcez l'église locale par votre service fidèle

6.             Servez là où vous êtes avant de chercher de plus grandes opportunités

7.             Pratiquez l'humilité dans le travail d'équipe et passez avec grâce à un rôle secondaire lorsque cela bénéficie à l'œuvre de Dieu

8.             Gérer les conflits sans abandonner l'œuvre de Dieu

9.             Rappelez-vous que Dieu utilise des personnes ordinaires et imparfaites

 

Monday, August 31, 2026

Les derniers jours de Jacob et de Joseph: Genèse 46-50

 

Les derniers jours de Jacob et de Joseph Genèse 46-50

 



Introduction:

 

            1.  La famine était sévère dans le pays.

            2.  Les frères de Joseph sont venus en Égypte de Canaan afin de trouver des vivres.

3.  Joseph, qui avait été vendu en Égypte comme esclave par ses frères, était maintenant  le premier ministre de tout le pays d’Égypte.

            4. Après que Joseph eu révélé son identité à ses frères et qu’il les eu pardonné pour ce qu’ils lui

avaient fait, Joseph envoya des chariots avec des provisions pour faciliter le          déménagement de sa famille de Canaan en Égypte 45.26-28.

                                                                 

Transition:  

 

            1.  C’est l’affliction d’une famine qui éleva Joseph à une position de pouvoir.

            2.  C’est l’affliction d’une famine qui a réunie à nouveau Joseph et ses frères.

            3.  C’est l’affliction d’une famine qui conduisit Jacob et sa famille en Égypte tel que prophétisé

par Dieu, (Ge. 15.13-16).  L’affliction d’une famine était le début de 400 ans de misère et d’esclavage pour la nation d’Israël.    

 

APPL:  Ces illustrations de la vie de Joseph devraient nous enseigner que les expériences de la vie qui sembles être des afflictions doivent être considérées comme des bénédictions lorsque ceux-ci viennent de Dieu ou sont permises par Lui.

                                                                

1A.      Les derniers jours de Jacob, Gen. 46-49.

 

            1B.      Jacob arrive en Égypte, Gen. 46-47.

 

                        1C.      Le voyage d’Israël, Gen 46.1-27.               

 

                                    1D.      Le nom “Israël” est utilisé plutôt que Jacob (46.1-6)  parce qu’Israël                                               était le début d’une nation et Jacob en était le père.

                                    2D.      Israël offrit des sacrifices à Beer-Shéba.

 

1E.       Jacob, étant un nomade, il a probablement demeurer à Hébron  pour plusieurs année avant de voyager en Égypte.

            2E.       C’était à Hébron que Jacob a rencontré et enterré son père                                                              (dans le tombeau familial) lorsqu’il revenait de chez Laban                                                             35.27.                                     

            3E.       C’était à Hébron, que Jacob a vu Joseph la dernière fois.

 

                                                            APPL:  Hébron était une place remplis d’émotions pour Jacob.   Hébron était plein de souvenirs.   Peut-être que ces souvenirs l’ont amené à faire des sacrifices à Dieu pour le louer.

 

***      Ce n’est pas mal d’avoir des souvenirs, mais c’est souvenirs devraient nous stimuler à adorer et non-pas nous pousser au désespoir.

 

                                    3D.      Jacob était inquiet de voyager en Égypte.

 

1E.       C’était en Égypte que son grand-père Abraham avait été           humilié, 12.10-20.

                                                2E.       L’Éternel avait interdit à Isaac d’aller en Égypte, Ge. 26.2.

3E.       Dieu donna une promesse à  Jacob pour l’encourager à descendre en Égypte,  46.2-4.

 

4D.      Le nombre de tous les gens qui descendirent en Égypte à part de ses belles-filles étaient 66 (Ge. 46.26) n’incluant pas Jacob, Joseph et ses deux fils ce qui fait 70 personnes (comparez De. 10.22; Exode 1:5 et Actes 7.14).  Actes dit: 75 personnes ce qui inclut probablement 5 autres personnes additionnelles en chemin ou une fois rendu en Égypte.

                                                                                               

Pour plus d’information sur le nombre de personnes qui descendirent en Égypte avec Jacob voir: “Paradise to Prison,” par John J. Davis: p. 288.

 

            2B.      La rencontre de Jacob avec Pharaon, 46.28-47.12.

 

1C.      La première chose que Joseph devait faire était d’organiser une rencontre entre sa famille et le pharaon.  C’était très important pour Joseph de présenter correctement ses frères ainsi que leur profession à Pharaon, 46.31-34.  Joseph avait averti sa famille que les bergers étaient une abomination aux yeux des Égyptiens, donc il les encouragea  de mettre l’emphase sur leur bétail au lieu de leurs moutons.

                        2C.      Joseph n’essayait pas de tromper Pharaon.

                        3C.      Il voulait que ses frères gagnent l’approbation du pharaon rapidement.                                  4C.      Joseph voulait que sa famille ait un accès libre et immédiat à Goshen

                                                                       

                                    1D.      Une terre bien située pour les troupeaux.

2D.      Une terre près de la capitale, pour que Joseph puisse les contacter                 plus facilement, 45.10.

3D.      Une terre, isolée d’Égypte, ce qui permettait aux Hébreux de vivre                    leur propre vie et de pratiquer leurs propres coutumes.

 

5C.      Joseph a utilisé une bonne planification pour atteindre les résultats désirés.

6C.      La conversation de Jacob avec Pharaon concernant l’histoire de sa vie,

            47.7-10.

 

                                    1D.      Ses année étaient « courtes et mauvaises »

 

1E.       Jacob était continuellement confronté par la détresse, la                colère, la tribulation et l’angoisse.

2E.       Jacob apporta sur lui-même beaucoup de ces situations                 difficiles.

 

APPL:  Souvent les gens sont responsables pour leurs propres mésaventures et afflictions, et non pas Dieu.

 

2D.      Jacob a béni Pharaon.  C’était un geste d’appréciation parce qu’il avait permis à sa famille de demeurer à Goshen.      

 

            3B.      Jacob béni ses fils 48-49.

                       

1C.      Jacob béni les fils de Joseph, (Ge. 48).  L’écrivain du livre aux Hébreux a      choisi la bénédiction que Jacob a prononcé sur les fils de Joseph comme un véritable acte de foi, Hébreux 11.21.

2C.      Afin d’obtenir plus de détails sur les bénédictions individuels de chaque tribut d’Israël voyez:  “Paradise to Prison” par John J. Davis, pp. 293-301.

 

            4B.      La mort et l’enterrement de Jacob, 49.28–50.13.

                       

                        1C.      La mort d’un grand patriarche, 49.33.

2C.      Jacob a été embaumé.  La première mention d’un embaumement dans la                Bible, 50.1-3.

 

                                    Notez Bien:  Méthode d’embaumement :  "PARADISE TO PRISON" P. 302

La mention de quarante jours dans le verset 3 paraît impliquer que le corps de Jacob a été momifié.  Le processus de momification est généralement bien connu aujourd'hui à cause des écrits d'Hérodotus et des inscriptions et peintures dans les tombes Égyptiennes.  Le processus était gouverné par un rituel religieux spécifique.  Une période de soixante-dix jours était habituellement prévue pour la préparation de la momie et pour le deuil.  Après la mort, le corps était apporté à l’atelier d'un embaumeur qui était soit une structure permanente associé avec un temple ou une baraque temporaire construite pour ce but.  Avec le corps sur une table en bois, l'embaumeur faisait une incision dans le flanc gauche et enlevait tous les organes excepté le cœur, et parfois les reins. 

 

Le cerveau était enlevé à travers les narines avec plusieurs sonde en métal et des crochets, une méthode qui fragmentait le cerveau et le rendait difficile à conserver.  (C'est pourquoi les momies n'ont pas de cervelle.  Aussi, cela donne une nouvelle signification à l'idiome anglais:  Je te donnerai une partie de ma pensée:  “I will give you a piece of my mind”). C’est pour cette raison que les restes de matière du cerveau étaient rarement associés avec les momies.  Certains disputent que cette matière était souvent jetée ou abandonnée.  Le foie, les poumons, l'estomac, et les intestins, cependant, étaient chacun conservés dans une substance appelée, le natron (Carbonate de sodium hydraté naturel. Le natron servait aux Égyptiens pour conserver les momies.) [1].  Plus tard ces organes étaient placés dans 4 pots scellés, chacun de ces pots étaient consacrés à un des quatre génies de l’enfer.  (Il y a assez de matériel ici pour que Holywood puisse faire un film d'horreur de 2 heures).   

 

Après que les viscères du corps aient été préparés avec soin, le corps lui-même était emballé dans du natron séché.  Le natron utilisé était préparé à base de mélange de soude et bicarbonate de sodium, avec chlorure de sodium et sulfate de sodium.  Il y a beaucoup de ce produit en Égypte sur la surface de la terre ou près de la surface.  Ce produit est le résultat d'évaporation.  Le natron rend possible une déshydratation rapide du corps, et de cette façon la décomposition est réduite.  Bien sûr l'atmosphère sèche et chaude d'Égypte contribue aussi à ce processus.  Après que l'humidité du corps est absorbée par le natron et que les paquets de natron ont été enlevés du corps, le cadavre est épongé avec de l'eau et des parfums.  La peau était ensuite ointe avec une substance de résine (Produit solide ou semi-liquide, translucide et insoluble dans l'eau, que sécrètent certaines espèces végétales, notamment les conifères. [2]) et le corps était ensuite emballé avec des linges trempés dans la même matière.  Une fois que le corps était enveloppé, les embaumeurs nettoyait le magasin et plaçait tous les matières et outils de l’embaumement qui avaient touché le corps dans des pots, pour le stockage dans la tombe. 

 

                                                APPL: Certains gens chrétiens pensent que l'embaumement démontre le respect pour le corps humain pendant que l'incinération n’est pas respectueux.  Après avoir écouté une description de l’embaumement, dites-moi, quelle procédure est la plus respectable?  Franchement, je préférerais que mon cerveau soit frit par l'incinération plutôt qu'il soit tiré, d'un coup sec,  déchiré, réduit en morceaux, crocheté et traîné à travers mes cavités nasales seulement pour être rangé dans un petit pot à côté de mon corps enveloppé.  Mais bien sûr c'est un pays libre.

 

                                                Anecdote: Il y a quelques temps, le sujet de discussion autour de la table chez les Roy était la mort.  C’est alors que j’ai dit à ma femme (en blaguant) que lorsque j’allais mourir, je ne voulais pas me faire enterrer, incinérer, embaumer ou que mon corps soit donner à la science.  Avec une expression de découragement ma femme m’a dit: “Mais qu’est-ce que je vais faire avec toi?”  C’est alors que je lui aie dit que je voulais être empaillé et être mis debout dans un coin du salon.

 

2A.  Les derniers jours de Joseph, 50.14-26.

 

            1B.  Les frères de Joseph avaient peur de Joseph à cause de ce qu’ils lui avaient fait dans le passé,

50.15-21.  Joseph répondit à ses frères:  “Vous aviez médité de me faire du mal:  Dieu l’a changé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd’hui, pour sauver la vie à un peuple nombreux” (v.20).  Ce passage est une déclaration très claire de la providence divine.  Souvent les Écritures prennent pour acquises la providence de Dieu sans toutefois prendre le temps de démontrer que Dieu est toujours au contrôle des situations, même de celles qui sont difficiles et insupportable pour nous. Ce passage de Genèse nous enseigne que la méchanceté des hommes peut sembler désavantager les enfants de Dieu, mais à la fin, ce sont les buts et les plans de Dieu qui prévaudront, Davis pp. 303-304.

            2B.  Joseph mourut âgé de 110 ans.  Les Égyptiens considéraient cet âge une âge idéal.

3B.  50.24-26 C’est à cause de sa foi dans la promesse de Dieu (le retour du peuple de Dieu à Canaan), que l’auteur de l’épître aux Hébreux appel Joseph un homme de foi (Hébreux 11. 22).  Parfois nous pensons aux héros de la foi comme ceux qui ont accompli de grandes choses pour Dieu.  Joseph lui n’a jamais rien fais d’impressionnant comme tuer un méchant géant, écrire un livre des Saintes Écritures, prophétiser la venue du Messie ou même fait un miracle.  Joseph était juste un jeune homme typique qui avait grandi parmi une famille qui avait des difficultés et beaucoup de troubles familiaux.  C’est dans ce contexte que Joseph obtient sa médaille d’homme de foi.  Joseph démontre sa foi, non pas par le pouvoir des miracles, mais par son attitude journalière face aux pressions et injustices qu’il a dû souffrir parce que Dieu le voulait ainsi.

                                                           

CONCLUSION:

 

Lisons ensemble Ge. 50.26.  En conclusion de nos études sur le livre de la Genèse, permettez-moi d’utiliser une citation de John. J. Davis, 304: “Le livre de la Genèse débute avec la splendeur et la gloire de la création de Dieu.  Tout ce que Dieu a créé fut déclaré bon, et dès son origine, la terre était un merveilleux chef-d’œuvre.  Cependant, le péché s'infiltra dans la création de Dieu et le livre de la Genèse se termine non pas avec un merveilleux jardin qui pousse abondamment mais avec les os de Joseph dans un cercueil qui allait bientôt commencer à pourrir.  Ce cercueil devrait nous rappeler les effets dévastateurs du péché et de la dépravation de la race humaine.  Toutefois, comme Joseph était plein d'espérance lorsqu’il mourut, ainsi nous devrions également nous réjouir de la rédemption que Dieu rend disponible à tous.  Même si nos os doivent demeurer dans une terre desséché et maudite par Dieu pour un certain temps à cause du péché de l’homme, notre corps sera un jour ressuscité par le pouvoir de Dieu et nous pourrons aussi bénéficier d’un nouveau ciel et d’une nouvelle terre.”

 

 



[1](c) Larousse.

[2](c) Larousse.

Monday, August 24, 2026

Dieu réunit Joseph et ses frères Genèse 42-45. (Partie 2)

 Dieu réunit Joseph et ses frères Genèse 42-45. (Partie 2)



2A. La deuxième visite des frères en Égypte 43-45.


1B. Après que les réserves du premier voyage d’épicerie en Égypte furent épuisées, la famine était toujours présente dans le pays de Jacob et son fils Siméon était toujours emprisonné en Égypte en attendant le retour de ses frères avec Benjamin (42.24; 43.14). Jacob et ses fils ont beaucoup à nous enseigner sur les réactions humaines face à l’adversité et aux tragédies:


1C. La tendance humaine face à l’adversité et aux tragédies est de blâmer les autres.


Jacob, leur père, leur dit: Vous me privez de mes enfants! Joseph n’est plus, Siméon n’est plus, et vous prendriez Benjamin! C’est sur moi que tout cela retombe.” (Gen. 42.36).


Israël dit alors: Pourquoi avez-vous mal agi à mon égard, en disant à cet homme que vous aviez encore un frère?” (Gen. 43.6).

2C. La tendance humaine face à l’adversité et aux tragédies est de prendre des mesures extraordinaires afin d’être écouté.


Ruben dit à son père: Tu feras mourir mes deux fils si je ne te ramène pas Benjamin; remets-le entre mes mains, et je te le ramènerai. Jacob dit: Mon fils ne descendra point avec vous; car son frère est mort, et il reste seul; s’il lui arrivait un malheur dans le voyage que vous allez faire, vous feriez descendre mes cheveux blancs avec douleur dans le séjour des morts.” (Gen. 42.37,38).

3C. La tendance humaine face à l’adversité et aux tragédies est de procrastiner et de remettre à demain les décisions qui doivent être prises aujourd’hui.


La famine s’appesantissait sur le pays. Quand ils eurent fini de manger le blé qu’ils avaient apporté d'Égypte, Jacob dit à ses fils: Retournez, achetez-nous un peu de vivres. Juda lui répondit: Cet homme nous a fait cette déclaration formelle: Vous ne verrez pas ma face, à moins que votre frère ne soit avec vous. Si donc tu veux envoyer notre frère avec nous, nous descendrons, et nous t’achèterons des vivres. Mais si tu ne veux pas l’envoyer, nous ne descendrons point, car cet homme nous a dit: Vous ne verrez pas ma face, à moins que votre frère ne soit avec vous.(Gen. 43.1-5).

4C. La tendance humaine face à l’adversité et aux tragédies est de trouver une solution humaine à nos problèmes plutôt que de s’en remettre à Dieu. Jacob avait plus de 100 ans de vie chrétienne et éprouvait encore de la difficulté à remettre son sort entre les mains de Dieu. Jacob se sentait toujours plus confortables dans ses vieilles habitudes de faire des dons pour se faire accepter (Jacob avait agi ainsi pour se faire accepter d’Ésaü Gen. 33) plutôt que de faire confiance à Dieu pour sa délivrance.


Israël, leur père, leur dit: Puisqu’il le faut, faites ceci. Prenez dans vos sacs des meilleures productions du pays, pour en porter un présent à cet homme, un peu de baume et un peu de miel, des aromates, de la myrrhe, des pistaches et des amandes.” (Gen. 43.11).


2B. Les frères de Joseph entreprenaient maintenant leur deuxième voyage en Égypte avec leurs sacs vides, leur argent (du premier voyage et du deuxième voyage) et leurs présents pour le premier ministre d’Égypte. Mais ces frères qui aurait dû se réjouir de la provision de Dieu avaient une pesanteur extraordinaire sur leurs épaules à cause d’un problème de conscience qui les suivait depuis longtemps. Chaque pas vers l’Égypte s’avérait de plus en plus difficile. Le fardeau d’anxiété s’appesantissait sur eux lorsqu’ils s’approchèrent d’Égypte parce qu’ils ne pouvaient pas envisager la réaction du premier ministre du pays. Allait-il relâcher Siméon? Allait-il leur permettre de retourner vers leur père en paix ou allait-il tous les mettre en prison ou les vendre comme esclaves? Les frères étaient tellement tracassés par leur conscience qu’ils recevaient les bontés de Joseph avec de grands soupçons. Les soupçons s’installent toujours dans la pensée d’un individu qui a de bonnes raisons de se culpabiliser.


Ils eurent peur lorsqu’ils furent conduits à la maison de Joseph, et ils dirent: C’est à cause de l’argent remis l’autre fois dans nos sacs qu’on nous emmène; c’est pour se jeter sur nous, se précipiter sur nous; c’est pour nous prendre comme esclaves, et s’emparer de nos ânes.” (Ge. 43.18).


3B. Ge. 44: 1-17 Benjamin est arrêté 44.1-4. La question “Pourquoi avez-vous rendu le mal pour le bien?” était probablement la question que Joseph avait dû adresser pendant toutes ces années en prison 44.4.

4B. La supplication de Juda.


1C. Les frères avaient menti si longtemps qu’ils croyaient leur propre mensonge 42.20-21 comparez 29-36. Jacob croyait aussi ce mensonge.

2C. 44.18-45.4 Juda qui avait suggéré l’idée de vendre Joseph comme esclave pour de l’argent (37.26,27), est maintenant en train de se vendre comme esclave à Joseph pour gratuit. Tel est la profondeur du péché. Un profit qui est acquit par une action illégitime, résultera toujours par une faillite spirituelle.


APPL: Gal. 6.7-9: Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas.

Nu. 32.23: “Mais si vous ne faites pas ainsi, vous péchez contre l'Éternel; sachez que votre péché vous atteindra.

5B. Joseph explique le plan de Dieu à ses frères au milieu des épreuves 45.5-8.


1C. Le plan de Dieu pour votre épreuve ne sera peut-être jamais révélé sur terre.

2C. Dieu est glorifié par nos souffrances 2 Cor. 4.17-18.


1D. Nos souffrances contribuent à notre gloire future et à celle de Dieu.

2D. Serons-nous des poids lourd dans notre gloire future ou des poids plume?

3D. Alors planifions de nous réjouir dans nos souffrances vu que celles-ci porteront des fruits éternels plutôt que de nous plaindre. Cultivons notre arbre fruitier de souffrances pour la gloire éternelle.


6B. Joseph pardonne à ses frères 45.22-24.


-- Dans leurs péchés, les frères de Joseph ont volé sa tunique, mais dans sa grâce et son amour pour ses frères, Joseph a donné de nouveaux vêtements à ses frères.




APPL:

-- Le péché enlève et détruit, mais la grâce et l’amour donne toujours afin de rencontrer les besoins de quelqu’un d’autres.

-- C’est ainsi que nos péchés ont enlevé la tunique de gloire du Christ, mais en retour, le Christ a pardonné nos péchés dans sa grâce et nous a donné la tunique du salut qui est nécessaire pour notre gloire future.


Illustration du pardon:

Corrie Ten Boom partage cette vraie histoire dans son livre, "The Hiding Place": C'était à une réunion d'église à Munich que je l'ai vu, l'ancien militaire Allemand (S.S.) qui était gardien à la porte des douches dans la prison à Ravensbrück. Il était le premier de nos geôliers que j'avais vu depuis ce temps. Et soudainement c'était tout revenu - les hommes qui se moquaient, les tas de vêtements, les douleurs de la honte et des visages blanchis par les souffrances et la famine.

Il est venu me voir après la réunion en rayonnant de joie pour me dire: "Comment il était reconnaissant pour mon message sur le pardon". "C'est si merveilleux de réaliser que Dieu a tout pardonné mes péchés!" Sa main était tendu vers la mienne pour me remercier. Et moi, qui avait si souvent prêché aux gens sur le besoin de pardonner, garda ma main à mon côté.

Pendant que mes pensées de colère et de vengeance bouillonnaient en moi, Dieu m'a permis de voir qu'Il avait pardonné cet homme pécheur. Jésus-Christ était mort pour cet homme; est-ce que j'allais demander plus que ce Christ avait fait? Seigneur Jésus, j'ai prié, pardonne moi et aide moi de le pardonner.

J'ai essayé de sourire, j'ai lutté pour élever ma main. Je ne pouvais pas. Je n'ai rien ressenti envers cet homme, pas d'étincelle la plus légère de chaleur ou de charité chrétienne. Alors encore j'ai prié une prière silencieuse. Jésus, je ne peux pas pardonner cet homme. Donne-moi Ton pardon.

En prenant sa main, la chose la plus incroyable s'est passée. De mon épaule le long de mon bras et à travers ma main un courant semblait passer de moi à lui, pendant que dans mon coeur un amour se développa pour cet étranger.

Et donc j'ai découvert que ce n'est pas par notre pardon pas plus que par notre bonté que le monde peut réussir à pardonner, mais c'est par le pardon que Jésus offre. Quand Il nous dit d'aimer nos ennemis, Il donne avec ce commandement la capacité d'aimer.


Conclusion: Quand les frères de Joseph sont venus devant Joseph en Égypte pour lui demander de la nourriture, Joseph a fait face à une épreuve difficile. Plusieurs années auparavant, ses frères avaient menacé de le tuer. Ensuite ils l'ont vendu en esclavage. Mais Joseph les a pardonnés. Même après que leur père Jacob fut mort et qu'ils craignaient que Joseph aille se venger, Joseph a assurés ses frères qu’ils les avaient complètement pardonné.