Thursday, February 22, 2024

Arrêter le Saignement

 

Avez-vous besoin de toucher Jésus ?

Arrêter le saignement v. 44

Arrêter de pleurer v. 52





Luc 8.40–56

 

       I.  Introduction : Quand le désespoir totale frappe à votre porte vous désirez ardemment bénéficier du pouvoir de Jésus en étendant simplement votre main pour toucher le bord de son vêtement.
 

A.     Le bord de son vêtement

 

1.     Une phrase qui demande notre attention.  Quand tout semble noir et sans espoir, le pouvoir de Jésus pour les timides qui viennent par derrière est disponible pour régler, rectifier et changer les tragédies et désastres de leur vie personnelle et en faire une vie paisible et normale.  Tout ce que vous avez à faire c’est de tomber à genoux en toute humilité comme cette femme et de dire : « SEIGNEUR JE SAIGNE ».  Viens au secoure de mon hémorragie.

 

      -- L’hémorragie d’un abus.

      -- L’hémorragie d’un foyer brisé.

      -- L’hémorragie d’un divorce.

      -- L’hémorragie d’un enfant qui détruit sa vie.

      -- L’hémorragie d’un membre de ma famille en fin de vie.

      -- L’hémorragie d’un découragement qui vous pousse au suicide.

      -- L’hémorragie d’un péché que vous avez commis et qui vous ronge 

          l’âme continuellement par ses conséquences interminables et laides.

 

n  Si vous osez vous humilier et toucher Jésus tout comme cette femme, votre hémorragie cessera : « Au même instant la perte de sang s’arrêta »

n  Le premier pas vers la guérison c’est d’arrêter l’hémorragie.

 

2.   Notre miracle est donc une parenthèse à l’intérieur d’un paragraphe. C’est un miracle à l’intérieur d’un miracle.  Une jeune fille de 12 ans était très malade et notre femme avait une perte de sang depuis 12 ans.

 

n  Qui a priorité ici la jeune fille qui va bientôt mourir ou la femme qui perdait son sang depuis 12 ans ?

n  Remarquez bien les paroles du texte : « Pendant que Jésus y allait ».  Jésus a un plan d’action mais il fait aussi du sans rendez-vous.

 

B.    L’histoire du trouble intense d’une femme et de son incapacité de s’en sortir.

 

1.   C’est l’histoire de son désespoir, de sa détermination, de sa délivrance et de sa déclaration.

2.   Comment son histoire s’applique-t-elle à nous aujourd’hui ?

      II.  Développement

 

A.     Le désespoir d’une femme (v. 43)

 

1.     Son problème est révélé dans un seul verset.

 

a.   Elle avait une maladie incurable.

b.   Elle avait dépensée tout son argent pour des docteurs. Résultat : Elle était toujours très malade et financièrement en faillite.

c.   Elle était cérémoniellement constamment impur. C’était honteux et humiliant dans son contexte social (Lévitiques 12. 1-5).

 

2.   Physiquement elle était totalement désespéré: Sa santé était partie.

3.   Financièrement elle était dépourvu de ses biens: Son argent s’était envolé.

4.   Spirituellement elle était détruite dans son âme: Elle ne pouvait même pas entrer dans le temple.

5.   Elle est l’image parfaite de toutes les personnes qui sont sans Christ.

 

a.   Physiquement: Ils s’en vont vers une mort certaine.

b.   Financièrement : Leur argent ne peut pas leur acheter la vie éternelle.

c.   Spirituellement: Leurs péchés les sépare de Dieu pour toute l’éternité.

 

B.     La détermination d’une femme (v. 44)

 

1.   “Elle est venue par derrière et toucha le bord de son vêtement.”  Ceci n’était vraiment pas facile pour une femme très malade car la foule pressait Jésus « Maître, la foule t’entoure et te presse, et tu dis: Qui m’a touché ? » (v. 45b).

2.   Les circonstances qui aurait pu la décourager de venir à Jésus :

 

a.   La grande foule qui était autour de Jésus.  Si vous voulez la bénédiction de Dieu dans votre vie vous allez devoir venir à Jésus avec tous vos problèmes humiliants malgré la foule qui vous entoure.

b.   L’attitude des disciples de Jésus, (v. 45).

c.   L’importance de la mission de Jésus qui s’en allait guérir une jeune fille de 12 ans dont le père s’était déjà humiliée devant Jésus en le suppliant de venir aider sa fille qui était très malade également, (v.40-42).

d.   Sa propre apparence en public: Très pâle, pauvre et misérable. ILL : La différence d’une visite à l’Hôpital entre un homme et une femme.

 

 

2.     Malgré tout ceci elle pressa vers Jésus.  Quelle détermination !

3.     Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie ». (Marc 5.28).  Tout ce que nous pouvons faire dans notre désespoir c’est de toucher Jésus.  L’espérance et la guérison ne viennent pas des hommes mais elles viennent seulement par Jésus-Christ.

 

C.    La délivrance d’une femme (v. 45–46)

 

1.   Sa délivrance est venue par le contact avec Jésus.  Jésus devrait être le premier contact dans notre carnet d’adresse.

2.   Ceci était un touché de foi. “ Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie ».

3.   Elle exerça une plus grande foi que ceux qui étaient en santé autour d’elle.

4.   La réponse de notre Seigneur à sa foi.

 

a.   Qui m’a touché ?” Christ était sensible au touché d’une femme en besoin.  N’oublions jamais que Dieu est grandement touché par nos besoins en tant qu’être humain.  Mais il prend soin également de nos besoins spirituels.  Qui m’a touché ?” était la question de Jésus pour aider la femme à se manifester dans la foule.  Si vous voulez un miracle dans votre vie vous allez devoir vous manifester publiquement.

b.   « j’ai connu qu’une force était sortie de moi.» Imaginez votre vie sous l’influence de la force de Jésus !

 

5.   Il y a beaucoup de gens comme la foule qui sont tout autour de Jésus mais ne bénéficient jamais de leur proximité avec Jésus pour leur état spirituel ou leur besoin en tant qu’être humain.

 

D.    La déclaration de la femme (v. 47)

 

1.     Elle trembla … mais après avoir rencontré Christ elle avait un témoignage.

 

a.   Elle dit à Jésus pourquoi elle l’avait touché.

b.   Elle déclara à toute la foule ce qui lui était arrivée.

 

2.     Les paroles et le témoignage de cette femme sont encore entendus aujourd’hui et continuent de changer les vies qui se tournent vers Jésus.

 

a.   Dans toute cette foule, nous connaissons aujourd’hui les paroles et le témoignage d’une seule femme parce que sa vie a été touchée par Jésus.

b.   En touchant Jésus elle peut encore aujourd’hui toucher beaucoup de gens.

c.   Jésus peut-il guérir ? Oui; Guérit-Il tout le temps ? Oui.  La guérison terrestre est temporaire (ils sont tous morts), mais la guérison céleste est permanente. Phil. 1.29

 

    III.  Conclusion

 

A.     Approchez-vous de Jésus pour le touché, même si c’est par derrière parce que vous êtes gênés et que vous êtes limités par vos capacités physiques.

 

1.   Venez comme vous êtes avec tous vos besoins.

2.   Ne portez surtout pas attention à ceux qui vous méprisent dans la foule.

 

B.    Cette femme a reçu beaucoup plus que ce qu’elle anticipait.

 

1.   Elle a été guérie de sa maladie.

2.   Elle est devenue un enfant de Dieu : “Ma fille …” (v. 48)

 

C.    Jésus nous donne toujours plus que ce que nous demandons : «Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons, 21à lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen! » (Éphésiens 3.20)

 

 

 

 

 

 

 

Le Coeur

 

Le Cœur


Le Coeur

Vient du mot primaire ‘kar’ (Latin, cor, « cœur »); TDNT - 3:605,415; n f

1) le cœur

1a) cet organe du corps animal qui est le centre de la circulation du sang, et donc considéré comme le siège de la vie physique

1b) le centre de toute vie physique et spirituelle

2a) la vigueur et le sens de la vie physique  2b) le centre et le siège de la vie spirituelle

2b1) âme ou esprit, la source et le siège de tous les désirs, envies, buts, efforts

2b2) compréhension, faculté et siège de l’intelligence  2b3) de la volonté et du caractère

2b4) de l’âme affectée  et mise en mouvement, dans un bon ou mauvais sens, l’âme siège des sensibilités, affections, émotions, désirs, appétits, passions

Vous savez on dit souvent il a le cœur briser, il a travaillé tellement fort que le cœur lui a manqué

Les émotions lui ont fait mal au cœur. Et on dit il n’a pas de cœur. Ou il a un cœur tendre

Donc  Dieu nous parle de 2 sortes de cœurs.

    1 =   Le cœur de pierre : insensible aux bienfaits de Dieu et dans son froid égoïsme ne cherchant que son intérêt propre ; indifférent à la cause de Dieu et au bien des hommes.

    2 =   Un cœur de chair : sensible à l’action divine et s’abandonnant tout entier à l’amour qui lui est témoigné d’en haut. Cette promesse a eu un accomplissement relatif dès le retour de la captivité ; car dès ce moment l’idolâtrie, comme vice national, a été extirpée du peuple d’Israël ; et ce fait extérieur supposait évidemment un complet changement moral. Mais ce changement n’épuise pas encore le sens profond de la promesse. Le don du Saint-Esprit à la Pentecôte a marqué un nouveau progrès. Il ne reste plus, pour l’accomplissement parfait de cette promesse, que de ce que cette grâce de la régénération, dont jouit déjà l’Église, soit étendue à tout Israël.

 Il promit de leur « donner un seul cœur » ; un cœur fermement attaché à l’Éternel, et non indécis.

 Tous ceux qui sont sanctifiés par le Seigneur disposent d’un nouvel esprit, d’un nouveau cœur et de motivations différentes ; ils agissent selon de nouveaux principes, marchent selon de nouvelles règles, et visent des buts différents !

 Une personne d’un nouveau nom, ou ayant un nouveau visage, ne peut servir le Seigneur sans disposer d’un nouvel esprit. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » ! (#2Corinthiens 5:17*)

 Le cœur de l’homme est une véritable « pierre », il n’a pas, par nature, les capacités de ressentir de lui-même le « côté spirituel ». Les hommes vivent dans un monde où règne la mort : ils ne se sentent pas naturellement enclins à la piété ou l’humilité.

 « Je leur donnerai un cœur de chair, capable de ressentir des sentiments » : voilà l’œuvre de l’Éternel, c’est Son « cadeau », selon Sa Promesse ; un merveilleux changement est alors opéré, l’homme passe de la mort à la vie !

 

Ézéchiel 11 :17-21

17  C’est pourquoi tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Je vous rassemblerai du milieu des peuples, Je vous recueillerai des pays où vous êtes dispersés, Et je vous donnerai la terre d’Israël.

18  C’est là qu’ils iront, Et ils en ôteront toutes les idoles et toutes les abominations.

19  Je leur donnerai un même cœur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau ; J’ôterai de leur corps le cœur de pierre, Et je leur donnerai un cœur de chair,

20  Afin qu’ils suivent mes ordonnances, Et qu’ils observent et pratiquent mes lois ; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu.

21  Mais pour ceux dont le cœur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, Je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête, Dit le Seigneur, l’Éternel.

 

                      Ézéchiel emboîte le pas à Jérémie en prônant une relation spirituelle. Dieu demande résolument une relation du cœur. Le cœur est irréparable. Il faut le remplacer par un nouveau. Il faut renoncer au formalisme. L’accentuation spirituelle les mettra en relation avec Dieu qui transformera leur intelligence, leur culte, leur conduite et leur loyauté. Dieu leur fera don d’un esprit nouveau

 (cf. #18.31; 36.26)    

 31  Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ?

26  Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

    Le véritable espoir des exilés repose sur la promesse du Seigneur. La promesse d’un cœur (de chair) et d’un esprit nouveau est inconditionnelle, mais elle s’accomplira sous la nouvelle alliance.

Conclusion :

       Jésus, nous nous prosternons devant toi,     Notre Seigneur, notre vie, notre espérance, notre Roi !

    Nous n’avons aucun autre lieu où nous réfugier,   Aucun autre sanctuaire que toi, Seigneur bien-aimé !

                     Et cette purification extérieure résultera de celle des cœurs que Dieu promet d’accomplir lui-même. Ils ne seront qu’un cœur : tous d’accord pour adorer Dieu et lui seul.

Cœur de l’homme 

Matthieu 15:18-20

 18  Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est ce qui souille l’homme.

19  Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies.

20  Voilà les choses qui souillent l’homme ; mais manger sans s’être lavé les mains, cela ne souille point l’homme.

Luc 6:45

 L’homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et la méchante tire de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle.

Quelle abondance voulez-vous dans votre cœur si vous le nourrissez du monde le trésor viendra du monde mais si vous le nourrissez de la parole de Dieu votre trésor sera rempli de bénédiction de Dieu pour vous et les autres.Amen.

1 Corinthien 13

 

  1 Corinthien 13 ; 1-13


1 Corinthien 13

A : Les dons sans la charité

1   Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

2  Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien.

3  Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien.

Cette charité c’est quoi et de quoi est-elle composé, car nous sommes enfants de Dieu alors, c’est quoi.

Afin de bien comprendre nous allons décrire la charité

1 Corinthien 13 décrire ce qu’est la charité et d’où elle vient

Loi de Christ.

La loi nouvelle de Christ est celle de l’amour divin, communiqué par le Saint-Esprit à un cœur régénéré #Ro 5:5; Hé 10:16.

Par la puissance de l’Esprit, cet amour divin est répandu librement et spontanément sur ceux qui en sont l’objet #2Co 5:14-20; 1Th 2:7-8.

Cette loi est donc « la loi de la liberté », #Ja 1:25; 2:12 en opposition avec celle de Moïse. La loi mosaïque exigeait l’amour #Lé 19:18; De 6:5; Lu 10:27 ; la loi de Christ est l’amour même #Ro 5:5; 1Jn 4:7, 19-20 ;

Elle remplace ainsi la loi (que Christ a accomplie) avec ses formes extérieures #Ro 13:10; Ga 5:14.

1) agapaô décrit non seulement l’amour de Dieu pour le monde et pour ses enfants, mais aussi l’amour entre les non-croyants (#Lu 6:32) et l’amour malsain pour les choses du monde (#1Jn 2:15-16).

2) phileô est aussi utilisé pour parler de l’amour de Dieu envers son Fils (#Jn 5:20), de Jésus pour Lazare (#Jn 11:3, 36), et des chrétiens pour Jésus (#1Co 16:22).

 #1-3 Le chemin excellent que l’on pouvait apercevoir dans la  fin du chapitre précédent n’est pas la charité selon le sens  habituel du mot, c’est-à-dire de donner une aumône, mais c’est

 L’amour au sens le plus complet ; le véritable amour pour Dieu et  l’homme. Sans cet amour les dons le plus glorieux ne nous sont   d’aucun crédit, et ils n’ont aucune estime aux yeux de Dieu.

 Combien se trompent ceux qui cherchent l’acceptation et la récompense pour leurs bonnes œuvres, mais qui sont aussi insuffisants et défectueux qu’ils sont corrompus et égoïstes !

B : La charité : Ce qu’est ou n’est pas

 L’ingrédient indispensable à tous les dons spirituels (13)

 On peut comparer les dix-huit dons énumérés ci-dessus à des briques que Dieu monte les unes sur les autres pour construire son saint temple terrestre. Dans cette analogie, l’amour (la charité) sert de « ciment céleste » pour maintenir les briques ensemble.

    Paul avait terminé le chapitre précédent par ces mots : « Aspirez aux dons les meilleurs. Et je vais encore vous montrer une voie par excellence. » Remarquons que Dieu a utilisé Paul, le théologien émérite, pour écrire le poème sur l’amour le plus sublime de toute la littérature humaine.

Mais que contient ce ciment :

4   La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil,

5  elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal,

6  elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ;

7  elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.

8   La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.

C : Notre limite de connaissance

9  Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie,

10  mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

11  Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant.

12  Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu.

13  Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité.

 

Conclusion :

Éphésien : 2 ; 8-10

8  Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.

9  Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.

10  Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Dans son amour Dieu a pris le temps de préparées  des œuvres il voudrait mieux lui demander celle qu’il a préparé pour nous afin que nous pratiquons les bonnes

Une petite remarque :

Chaque Noël, le Conseil National de Sécurité publie la recommandation suivante :

             « Si vous buvez, ne conduisez pas ; si vous conduisez, ne buvez pas ; car l’alcool et l’essence ne font pas bon ménage ensemble. »

    On peut le rapprocher du slogan : « Boire ou conduire : il faut choisir ! » Certains ont, à tort, voulu appliquer la même maxime à la théologie et à l’amour. Or Dieu a clairement indiqué qu’il ne fallait jamais dissocier les deux (cf. #Ap 2:1-4). La théologie sans amour aboutit à l’orthodoxie morte. L’amour sans théologie débouche sur les pires hérésies.

 

 

    3.    L’indestructibilité de l’amour (#13:8-13).

          a.    Contrairement aux langues, à la prophétie et à la connaissance, l’amour subsistera éternellement (#13:8).

          b.    Comparé à la foi et à l’espérance, l’amour est au-dessus. Il est suprême (#13:13). Paul ne dit pas ici que l’amour dure plus longtemps que la foi et l’espérance, mais simplement qu’il leur est supérieur. D’une certaine manière qui sera divine, nous continuerons à exercer ces trois vertus dans le ciel. L’amour est plus grand parce que :

                (1)    Il est la racine de la foi et de l’espérance.

                (2)    Il est orienté vers autrui, alors que la foi et l’espérance sont essentiellement personnelles.

                (3)    Il est l’essence même de Dieu.

Jean 15:5

 Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.

 

Wednesday, January 31, 2024

Galates 3.23-25: La Loi Notre Guardienne

 

Galates 3.23-25
La loi, Notre Gardienne


Galates 3.23-25 La Loi, Notre Gardienne


23 Avant que la foi vienne, nous étions prisonniers sous la garde de la loi en vue de la foi qui devait être révélée. 24 Ainsi la loi a été le guide chargé de nous conduire à Christ afin que nous soyons déclarés justes sur la base de la foi. 25 Depuis que la foi est venue, nous ne sommes plus soumis à ce guide.


23 Avant que la foi vienne,

D'accord, ce passage poursuit donc la ligne de pensée du début du chapitre. Jusqu’à présent, dans le chapitre 3 de Galates, Paul a parlé de la relation entre la foi et la loi de l’Ancien Testament. Il a expliqué comment des promesses avaient été faites à Abraham avant que la Loi ne soit donnée. Et comment le salut par la loi n’est pas possible, sinon Dieu l’aurait fait ainsi. La loi de l’Ancien Testament n’était pas basée sur la foi.

Ici, Paul va continuer à explorer la raison pour laquelle la Loi a été donnée, puisqu’elle était insuffisante.

L'objet de notre foi a déjà été identifié dans les versets précédents. Jésus-Christ est celui en qui nous mettons notre foi. Pourquoi ? Pourquoi en effet ! Êtes-vous capable d’expliquer les éléments essentiels de l’Évangile ? Par où commencer ? Tout au long des évangiles, Jésus semblait expliquer les choses différemment à chaque fois, personnalisant son message en fonction de la ou des personnes qui l'écoutaient. Je continuerai d’essayer de l’expliquer depuis la chaire pour m’entraîner moi-même. Vous pouvez également continuer à vous entraîner. Dieu a créé le monde, en fait l’univers tout entier, y compris l’humanité. Il nous a conçus pour être en relation et en communion avec lui. Mais il a donné à l’humanité le libre arbitre, car le culte librement donné a plus de valeur que le culte automatique. Cela signifiait qu’il devait y avoir une alternative. L’humanité devait être libre de se rebeller et de pécher. Notre ennemi, Satan, a tenté Adam et Ève de pécher, et depuis lors, la race humaine est entachée par le mal. Dieu est juste et aimant. Le péché devait être payé et le prix était la mort. Il a envoyé Jésus mourir pour nous et couvrir le paiement de nos péchés. Jésus est ressuscité des morts, nous montrant que le paiement était accepté. Désormais, le salut est disponible en mettant notre confiance en lui. Les Écritures disent que si nous confessons de notre bouche que Jésus est Seigneur et croyons dans notre cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, nous serons sauvés.

Vous pouvez emprunter la Voie Romaine. Vous pouvez utiliser les couleurs du livre sans mots. Vous pouvez utiliser votre propre témoignage. Priez pour avoir de la sagesse lorsque vous expliquez l’Évangile à quelqu’un.

Paul dit : « Avant que la foi vienne ». Avec cette phrase, il trace une ligne de démarcation dans l’histoire de l’humanité. Avant la foi et après la foi. Avant Jésus et Après Jésus.



nous étions prisonniers sous la garde de la loi en vue de la foi qui devait être révélée.

Avant l’avènement de cette foi, nous étions détenus. Un prisonnier n’a pas beaucoup de liberté. Une fois leur peine purgée, ils sont à nouveau libérés. C’est une situation temporaire.

Paul dit que nous étions détenus en vertu de la loi. Enfermé, sans liberté. Mais c'était un arrangement temporaire. Une fois la foi en Jésus disponible, la loi est devenue obsolète.





24 Ainsi la loi a été le guide chargé de nous conduire à Christ afin que nous soyons déclarés justes sur la base de la foi.

Quand nous grandissons, en tant qu'enfants, nous sommes soumis à des règles. Nos parents, nos tuteurs, ont mis en place de nombreuses règles pour nous donner des limites sûres dans lesquelles opérer. Ne jouez pas avec les cordons électriques. Ne touchez pas les couteaux tranchants. Ne courez pas avec des ciseaux. Mettez vos mitaines, c'est l'hiver. Les règles nous enseignent ce qui est bien et mal. Ce qui est sage et ce qui est insensé. Suivez les règles et vous serez un bon enfant et vous pourriez même être récompensé. Enfreignez les règles, vous êtes un mauvais enfant et il y aura des conséquences.

C’est ainsi que la loi a été établie. Bénédictions pour l'obéissance. Malédictions pour désobéissance.



25 Depuis que la foi est venue, nous ne sommes plus soumis à ce guide. .

Les tuteurs ne sont plus nécessaires une fois que les enfants grandissent.

À mesure que les enfants grandissent, vous ne pouvez pas vous contenter de « respecter les règles ». Si c’est tout ce qu’on apprend à l’enfant, alors les parents élèveront de parfaits petits légalistes. Une fois que les enfants ont compris l’obéissance, l’étape suivante consiste à travailler sur leur caractère. L'enfant doit cesser de suivre les règles et d'essayer d'obtenir des récompenses et d'éviter les punitions pour adopter une bonne moralité. Feront-ils la bonne chose même s’il n’y a pas de récompense ? Vont-ils faire la bonne chose simplement parce que c’est la bonne chose ?

Ainsi, d’une certaine manière, l’époque de l’Ancien Testament était en quelque sorte « l’enfance » de l’histoire humaine. Nous entrons désormais dans la phase adulte. Maintenant que la foi est venue, les règles sont remplacées par le caractère. Le christianisme n’est pas une question de règles. Pourtant, de nombreux chrétiens semblent avoir besoin de règles pour savoir comment vivre.

Quand mes enfants étaient plus jeunes, nous avions pour règle « ne touchez pas au couteau tranchant ». Ils ne voyaient même pas nécessairement la raison de cette règle. Ils n’avaient aucune idée à quel point ce couteau était dangereux. Ils ne comprenaient pas les coupures, les saignements et autres. En grandissant, on leur a appris à utiliser un couteau en toute sécurité et à quel moment il était approprié de l’utiliser. Aujourd’hui, cette règle a disparu. La restriction a été levée.

Certaines parties de la loi sont similaires. Ils installèrent le tabernacle, puis le temple, avec toutes sortes de règles sur la manière de s'approcher de Dieu. Maintenant, après Jésus, nous n’avons plus besoin de toutes ces réglementations. Chacun de nous a un accès direct à Dieu et nous n’avons pas besoin de sacrifier des moutons pour y parvenir.

Bien entendu, l’analogie ne tient pas lorsque nous parlons du péché. Quand mes enfants étaient jeunes, le couteau tranchant n’était pas un péché en soi, mais s’ils le touchaient, ils péchaient en désobéissant à maman et papa. Ce n’est pas comme si les péchés n’étaient plus des péchés à l’ère de l’Église. L'adultère et le meurtre sont toujours des erreurs. Nous n’en sortons pas. Mais à mesure que nous grandissons en tant qu'enfants, nous pouvons passer du simple fait d'obéir à une règle sans comprendre pourquoi, à comprendre pourquoi une règle est en place et à l'accepter. Ils pourraient apprendre que la règle n’est pas qu’ils ne peuvent pas toucher le couteau au hasard, mais qu’en réalité « les petits enfants ne devraient pas manipuler de couteaux tranchants car ils pourraient se blesser ou blesser autrui ». Peut-être qu’ils ne sont plus des petits enfants, donc cela ne s’applique plus à eux, mais maintenant ils comprennent pourquoi cette règle était en place, et ils auront un jour la même règle pour leurs propres enfants.

Alors, quand il s’agit de péché, peut-être n’avons-nous pas compris une loi de l’Ancien Testament. Ne commettez pas d’adultère. D'accord. Pour notre culture d’aujourd’hui, cela pourrait même sembler aléatoire et arbitraire. Mais à mesure que nous mûrissons dans notre foi, nous réalisons que les soi-disant « règles » sont le reflet de la nature et du caractère de Dieu. Dieu est fidèle, nous devons donc être fidèles. Les gens sont créés à l’image de Dieu, c’est pourquoi nous ne tuons pas. Dieu est amour. La convoitise va à l’encontre de l’amour, car c’est de l’égoïsme. À mesure que nous en apprenons davantage sur qui est Dieu, nous n’avons plus besoin de règles. Non pas que les règles ne s’appliquent pas, mais nous devrions être capables de déterminer ce qui est bien et mal en fonction du caractère de Dieu. Nous essayons d’être comme le Christ, qui nous a donné l’exemple parfait d’une vie humaine. Nous nous attardons sur les idées d’aimer Dieu et d’aimer les gens. Je ne devrais donc pas avoir à dire « ne tuez pas ». Cela devrait être évident. Bien sûr que non, devrais-je dire. Ce ne serait pas aimer. Cela détruirait l'image de Dieu.

Quand les choses sont évidentes, nous n’avons pas besoin de règles. Nulle part dans les statuts de l’église il n’est dit que nous sommes censés entrer dans le bâtiment par les portes. C'est évident. Personne ne passe par les fenêtres, personne ne fait de trous dans les murs. Nous n’avons donc pas besoin d’une telle règle. Nous le faisons simplement correctement, déjà en dehors de notre caractère.

C’est à cela que nous voulons en venir ici en parlant de droit et en n’en ayant pas besoin. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a soudainement plus de bien et de mal. Cela signifie que si nous entretenons une relation personnelle étroite avec Dieu, cela devrait être évident et nous ne devrions pas avoir besoin de le préciser tout le temps. Maintenant, de temps en temps, nous pouvons avoir besoin de coacher quelqu'un sur quelque chose, ce qui est bien et fait partie du discipolat personnel. Mais si vous savez que Dieu est amour, et que vous êtes donc plus aimant, vous devriez automatiquement savoir si quelque chose ne va pas, simplement parce que ce n’est pas aimer.

<Matt 22:34-40> Le plus grand commandement .

Que signifie aimer ? <1 Cor 13>

Ou une autre façon d’en parler : c’est comme si la loi de l’Ancien Testament concernait les éléments extérieurs. Symptômes. Comportements extérieurs. Le fruit de l'arbre. Mais nous devons faire la transition pour nous attaquer à la cause. Le caractère intérieur. Le système racinaire de l’arbre. Si les racines sont bien alignées, l’arbre produira de bons fruits. Si nous voyons de mauvais fruits, au lieu de simplement leur imposer une règle : « Hé, ne fais pas ça », nous traitons ce fruit comme un symptôme et le remontons aux racines. Comprennent-ils pourquoi c’est faux ? Comprennent-ils cet aspect du caractère de Dieu ? La théologie est profondément pratique, car votre compréhension de la doctrine finit par se répercuter sur vos comportements.

La Nouvelle Alliance est donc plus facile ? Non, c'est plus difficile. Les Lois traitaient beaucoup des aspects externes, mais la Nouvelle Alliance va à la racine : les internes. Découvrez le Sermon sur la Montagne <Matt 5:21-30>

Ainsi, dans une famille humaine, un enfant est élevé avec des règles et des limites. Mais à mesure que l’enfant atteint l’âge adulte, il peut devenir ami avec ses parents. Dans l’histoire de l’humanité, nous avons la phase enfantine de la loi de l’Ancien Testament, où les gens devaient suivre des règles et des procédures pour établir des relations avec Dieu ; et nous avons la phase adulte de l'Église, où chaque croyant peut être en communion avec Dieu. De même, dans notre vie personnelle, nous pourrions traverser une phase où tout ce que nous connaissons, ce sont les règles. Mais nous ne devons pas en rester là. Nous devons grandir en caractère et jouir de la communion avec Dieu.